FAQ

Questions fréquentes

Tout ce qu’il faut savoir avant d’entrer dans Exorde.

Publication, lecture, univers, images, intelligence artificielle, newsletter, édition ou contact : cette page rassemble les réponses essentielles autour d’Exorde et des Fragments de Neshvar.

Le roman et la publication

Qu’est-ce qu’Exorde ?
Exorde est le premier tome des Fragments de Neshvar , une saga de fantasy épique et historique. Le roman suit Qynns, un jeune chasseur d’Ermidia, dont la quête bascule vers Terrus — notre Terre — au temps de l’Égypte d’Akhénaton.
Les Fragments de Neshvar, c’est un roman ou une saga ?
Le cycle des Fragments de Neshvar est pensé comme une fresque au long cours. Exorde en est l’ouverture : un premier tome achevé, qui pose les mondes, les conflits, les personnages et les premières fractures d’une fresque plus vaste.
Le roman est-il terminé ? Quand pourra-t-on lire Exorde ?

Exorde , le premier tome des Fragments de Neshvar , est entièrement écrit et achevé dans sa version actuelle. La publication est visée pour 2027.

La date précise, les formats disponibles — papier, numérique ou autres — ainsi que les éventuelles précommandes seront annoncés lorsque le calendrier sera confirmé. Le meilleur moyen d’être prévenu est de s’inscrire à la newsletter.

Peut-on déjà lire un extrait ?
Oui. Un extrait d’ouverture est disponible sur la page Exorde . D’autres fragments pourront être partagés avant publication via la newsletter.
La saga est-elle déjà planifiée ? Combien de tomes sont prévus ?

Oui. Le deuxième tome est déjà au travail, et le cycle est pensé sur au moins cinq tomes, avec une trajectoire générale déjà établie.

Le nombre exact pourra évoluer selon le rythme du récit, mais les grandes lignes de la saga, ses bascules majeures et son horizon final sont déjà posés.

L’univers et la lecture

À quel type de lecteurs s’adresse Exorde ?
Exorde s’adresse aux lecteurs qui aiment les récits amples, les mondes denses, les personnages imparfaits, les civilisations anciennes, les conflits moraux et une fantasy plus adulte, sensorielle et épique.
Est-ce une fantasy historique ?
Oui, en partie. Exorde mêle un monde imaginaire, Ermidia, à Terrus — notre Terre — dans une période historique précise : l’Égypte d’Akhénaton. L’Histoire n’y sert pas seulement de décor ; elle devient une matière de tension, de pouvoir et de récit.
Faut-il connaître l’Égypte ancienne pour comprendre le roman ?
Non. Le roman peut se lire sans connaissance préalable. Les références historiques enrichissent l’expérience, mais elles ne sont pas nécessaires pour suivre l’intrigue, les personnages ou les enjeux.
Pourquoi l’Égypte d’Akhénaton ?

Parce que l’Égypte a été l’une de mes premières portes d’entrée vers l’Histoire.

Enfant, je m’y projetais comme dans une aventure d’archéologue, entre l’imaginaire d’ Indiana Jones , les mystères de Blake & Mortimer et les grands récits bibliques ou cinématographiques qui ont marqué ma jeunesse, du Prince d’Égypte aux Dix Commandements .

Mais au-delà de cette fascination intime, l’époque d’Akhénaton porte une tension romanesque rare : une rupture religieuse brutale, une capitale nouvelle, un dieu solaire placé au centre du pouvoir, des résistances politiques et spirituelles, un monde ancien qui vacille sans disparaître.

Pour Exorde , cette période offrait le terrain idéal : un moment où l’Histoire semble déjà prête à accueillir le mythe.

Qu’est-ce qu’un fragment de Neshvar ?

Dans Exorde , un fragment de Neshvar est un artefact venu d’ailleurs : une pierre impossible, liée aux failles entre les mondes, aux visions de Qynns et aux forces que certains personnages cherchent à comprendre, posséder ou détourner.

Il n’est pas seulement un objet de pouvoir. Il trouble ceux qui l’approchent, attire les volontés et devient peu à peu le centre d’un conflit où chacun projette ce qu’il veut y voir : un miracle, une arme, une clef, une obsession.

Quel est le niveau de magie dans le roman ?

La magie est essentielle à Exorde , mais elle ne remplace pas l’Histoire, les personnages ou les choix moraux. Elle intervient comme une force d’étrangeté : elle fissure le réel, rend tangible ce qui dépasse le cadre archéologique et donne au mythe une présence concrète.

Ce n’est pas une magie entièrement expliquée par des règles visibles, mais elle n’est pas arbitraire pour autant. Elle a ses objets, ses lignées, ses conséquences, ses dangers. Elle doit émerveiller, inquiéter, et rester profondément romanesque.

Y aura-t-il des cartes ou des annexes dans le livre ?

Le projet prévoit des cartes, blasons et quelques éléments visuels pour accompagner la lecture et faciliter la compréhension du monde.

Ils ne sont pas là pour enfermer l’imagination, mais pour donner des repères : situer les lieux, comprendre les forces en présence, suivre les déplacements et mieux percevoir l’ampleur de l’univers.

Images, IA et coulisses

Les images de la page “Visions d’Exorde” représentent-elles exactement le roman ?

Non. Elles sont des illustrations d’atmosphère, pas un canon visuel définitif. Elles donnent une première matière aux lieux, aux personnages et aux artefacts, mais elles ne remplacent pas l’imagination du lecteur.

Exorde reste un roman : chacun doit pouvoir y construire ses propres visages, ses propres paysages et sa propre lumière. Les images ouvrent une porte ; elles ne dictent pas ce qu’il faut voir.

Utilisez-vous l’intelligence artificielle dans le projet ?

Oui, de façon encadrée et transparente.

Des outils d’IA ont été utilisés pour accompagner la création visuelle du site, certaines vidéos promotionnelles, la mise en forme du site et le travail de regard critique autour du roman. GPT m’a notamment servi de contradicteur éditorial : un outil pour questionner la structure, tester la clarté d’une scène, repérer des faiblesses possibles ou adopter ponctuellement un regard proche de celui d’un lecteur professionnel.

Mais l’IA n’est pas l’auteur d’ Exorde .

Le roman, son intrigue, ses personnages, son univers, sa voix, ses choix narratifs et sa vision appartiennent à Simon d’Osneval. L’IA intervient comme un atelier, un miroir critique ou un outil de mise en forme — jamais comme l’origine de l’œuvre.

Pour les images et vidéos, leur rôle est promotionnel et atmosphérique : elles accompagnent l’univers visuel des Fragments de Neshvar , sans remplacer le roman ni prétendre en être une vérité définitive.

Que contient la newsletter ?
La newsletter permet de suivre la route vers la publication : extraits, coulisses d’écriture, visions, notes d’univers, articles, avancées du projet et annonces importantes.
À quelle fréquence seront envoyés les emails ?
Il n’y aura pas de cadence artificielle. Les emails seront envoyés lorsqu’il y aura quelque chose d’utile à partager : un extrait, une annonce, une note d’univers, une image ou une étape importante.

Édition, presse et contact

Qui est Simon d’Osneval ?
Simon d’Osneval est l’auteur des Fragments de Neshvar . Il écrit une fantasy épique et historique nourrie par les civilisations anciennes, les mythes, la philosophie du choix et une écriture sensorielle.
Cherchez-vous une maison d’édition ou visez-vous l’autoédition ?

La priorité actuelle est de trouver une maison d’édition capable d’accompagner Exorde et le cycle des Fragments de Neshvar dans la durée.

Mais l’autoédition reste une option assumée si elle devient le meilleur chemin pour faire exister le roman et le porter jusqu’à ses lecteurs.

Proposez-vous des services de presse aux chroniqueurs et influenceurs littéraires ?

Oui. Des services de presse, principalement au format numérique dans un premier temps, seront prévus à l’approche de la sortie d’ Exorde .

Les chroniqueurs, blogueurs littéraires, Bookstagram, BookTok, chaînes YouTube ou médias intéressés par l’univers des Fragments de Neshvar peuvent se manifester via la page Contact, en présentant brièvement leur média et leur ligne éditoriale. Les demandes seront conservées pour le moment des envois.

Comment contacter l’auteur ?
Pour une question, une demande éditoriale, une proposition presse, un partenariat ou un message de lecteur, le formulaire de la page Contact est le meilleur moyen d’écrire à Simon d’Osneval.

Une question reste ouverte ?

Pour une demande éditoriale, presse, partenariat ou un message de lecteur, vous pouvez écrire directement à Simon d’Osneval via la page Contact.